Voitures à conduite autonome : entre rêve et réalité

Le court-métrage montre un trajet en voiture supposé normal. Cela commence en ville. Parfois la voiture tourne à droite, parfois à gauche. Il s’arrête à quelques panneaux d’arrêt et parcourt une courte distance à travers le pays.

Le truc spécial, la vidéo publiée en novembre par le constructeur automobile américain Tesla montre de manière impressionnante ce qui est désormais possible dans le domaine de la conduite autonome. Le fait qu’un être humain soit assis dans la voiture, comme cela est souligné au début du clip d’environ deux minutes, n’est nécessaire que pour des raisons juridiques.

Et en effet, le conducteur n’a même pas besoin d’intervenir. La voiture reconnaît les autres usagers de la route, freine aux intersections et s’arrête même brièvement derrière deux joggeurs qui courent tout près du bord de la route par précaution.

Le rêve d’une voiture à conduite autonome !

Dans la vie de tous les jours, cependant, loin des belles publicités, le rêve de Tesla d’une voiture à conduite autonome ne semble pas aussi rose. Cette année, les accidents de la route se sont multipliés dans le monde entier, y compris sur les routes allemandes. Le triste point le plus bas a été un accident mortel au printemps aux États-Unis.

En effet, en mai, une Tesla Model S est entrée en collision avec un camion sur l’autoroute. L’événement a déclenché un débat intense sur la sécurité des véhicules autonomes. À l’époque, le Spiegel Online s’interrogeait avec inquiétude : “Quel est le degré de dangerosité des voitures à conduite autonome ?” Les réponses concluantes ne manquent pas à ces questions.

Le cadre juridique est également encore peu clair. Qui est à blâmer si un véhicule en “mode autopilote” est impliqué dans un accident ? Le conducteur ? Le fabricant ? Ou peut-être le programmeur du logiciel ? C’est une question qui concerne particulièrement les compagnies d’assurance.

 En tout cas, pour Alexander Vollert, membre du conseil d’administration d’Allianz Allemagne, la réponse est claire : “Le système de responsabilité allemand rend le propriétaire d’un véhicule responsable, que la faute soit imputable au conducteur ou au véhicule. Mais cela correspond-il aux promesses faites par les constructeurs automobiles ?

Dans leur publicité, ils promettent une toute nouvelle expérience de conduite. A l’avenir, les gens pourront travailler dans leur voiture, lire le journal ou regarder un film. Mais comment un conducteur est-il censé intervenir à temps si le pilote automatique tombe en panne alors qu’il est lui-même en train de surfer sur Internet ? C’est pourquoi l’autorité fédérale allemande du transport automobile (KBA) a récemment critiqué Tesla pour avoir utilisé le terme “Autopilot”. Tesla a réagi et a sondé ses clients, et les résultats ont été, sans surprise, très positifs. Sans surprise, les résultats sont en faveur du constructeur automobile.

Son site web indique : “98 e clients interrogés ont déclaré comprendre que lors de l’utilisation de la fonction Autopilot, le conducteur doit garder le contrôle du véhicule à tout moment.” D’ailleurs, à la fin de la vidéo mentionnée au début, le conducteur sort et laisse la voiture se garer de manière complètement autonome. Comment il peut encore garder le contrôle là-bas, vraisemblablement seul Tesla le sait.

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